Gabrielle Demay,
dite « Crapette »
1918 – 1987
« Crapette », c'est « garçon manqué » en patois creusois. Infirmière, musicienne, aventurière : elle ne tiendra jamais en place.
Après la guerre
- 1946Fidèle à son engagement, elle s'embarque pour l'Indochine le 1er mai.
- À ParisElle donne naissance à un fils, Igor, né de sa relation avec un résistant marié. Elle demande à Jacotte d'en être la marraine.
- 1960-1970Toujours en quête d'aventure, elle travaille avec Dimitri Rebikoff, pionnier de la photographie sous-marine, et participe à ses prises de vue sous l'eau.
- EnsuiteElle se tourne vers le journalisme.
- 1987Elle s'éteint à Paris.
- Aujourd'huiÀ Caen, la course solidaire La Rochambelle a baptisé l'un de ses parcours « La Crapette ». Sa petite-fille, Valérie Demay, a écrit la pièce que vous venez de voir.
Pendant la guerre
Née dans la Creuse, Gabrielle entreprend des études de médecine et obtient son diplôme d'infirmière. Fin 1941, elle décide de rejoindre la France libre. Arrêtée et emprisonnée en Espagne, elle s'évade et gagne le Maroc.
Elle y épouse un médecin militaire le 20 février 1943. L'union se révèle violente : un soir, il tire sur elle. En fuite, elle trouve refuge à la Péniche du Groupe Rochambeau, à Rabat, le 12 mars 1944. Avec sa coéquipière Jacotte et leur ambulance Tante Mirabelle, elle fait toute la campagne aux côtés du 501e régiment de chars de combat, de la Normandie à la Bavière.
Distinctions : Croix de guerre 1939-1945, Presidential Unit Citation, médaille du Corps expéditionnaire.
Vrai ou faux ? Touchez une phrase
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Vrai
De piano, et non de violoncelle. Musicienne aguerrie, elle joue pour les soldats dès que l'occasion se présente. La musique ne la quitte pas : des photos d'archives la montrent avec sa mandoline dans Tante Mirabelle.
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Vrai
Entre 1960 et 1970, elle travaille avec Dimitri Rebikoff, pionnier de la photographie sous-marine, avant de devenir journaliste.
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Faux
Mariée au Maroc en 1943, elle fuit un mari violent. Après la guerre, elle a un fils unique, Igor, avec un résistant marié. L'une de ses petites-filles, Valérie Demay, est l'autrice de la pièce.
Toto
Florence
Jacotte

























